Un Univers multiple

Un monde de possibilités

Naviguer dans le tissu complexe de la vie, les choix dévoilent des chemins vers l’extraordinaire, demandant créativité, curiosité et courage pour un voyage vraiment épanouissant.

Quel rapport entre la mécanique quantique, et l’approche énergétique ?

Tout est vibration

Théorie des cordes

L’Univers procède de quatre intéractions fondamentales :

l’interaction électromagnétique qui régit la cohésion des atomes,

l’intéraction faible, radioactivité faible résultant de la dégradation d’un proton en neutron,

l’intéraction forte responsable de la cohésion du noyau des atomes,

l’intéraction gravitationnelle qui s’exprime par la gravité qui intéragit avec nombres de nos métabolismes (circulation sanguine, densité osseuse…).

La théorie du Tout, vers laquelle tend la mécanique quantique propose avec la théorie quantique des champs l’unification de ces quatre intéractions fondamentales. La théorie des champs fonctionne bien pour les 3 premières intéractions ci-dessus, la seule qui pose question à l’heure actuelle est l’intéraction gravitationnelle.

La formule de la théorie quantique des champs ne peut l’expliquer que si elle accepte la théorie de dimensions supplémentaires, dont la théorie des cordes :

La faiblesse des manifestations gravitationnelles perceptibles ne s’explique que si la gravité s’exprime dans une ou plusieurs autres dimensions.

La gravité quantique à boucle tend à réunir la physique quantique et la théorie de la relativité générale, en supposant une discontinuité de l’espace et du temps…

Théorie des multivers

Dans une approche complémentaire de cette théorie, Aurélien Barrau avance la théorie des multivers, qui propose l’observation de notre Univers, l’Univers que nous connaissons comme une singularité, dont nous situons l’origine au Big Bang. Or si le Big Bang est un phénomène initiant notre univers, rien de permet d’affirmer qu’il est un phénomène initial à Tout. Renoncer à la possibilité d’une autre réalité plus vaste, antérieure au Big Bang et ce qui en découle, est une limitation que l’observation même de l’évolution de notre univers rend irrationnelle. Si cette expérience existe, avec un évènement à un moment T, pourquoi d’autres phénomènes n’existeraient pas ? Une expérience d’Un évènement particulier permet d’envisager la possibilité de la réalité d’autres expériences, d’autres phénomènes, d’autres voies d’évolution en dehors de ce que nous connaissons. La lumière noire, les trous noirs, la matière noire… Ce sont aujourd’hui les phénomènes sur lesquels planchent les scientifiques pour tenter d’expliquer tout ce que nous comprenons mal de notre univers, et élargir le champ du connaissable.

Ce champ du connaissable, plus vaste que ce que nous pouvons expliquer par la science aujourd’hui, a traversé les différentes civilisations depuis la nuit des temps.

La lumière, le son, le mouvement des atomes, tout est vibration.

Dans les thérapies énergétiques, nous utilisons les mêmes principes vibratoires, la pronoïa (l’inverse de la paranoïa), que l’on peut assimiler à la cohérence ou l’intelligence cellulaire. Comme le son est une vibration mécanique, la lumière une vibration éléctromagnétique… Chaque pensée, chaque mouvement de l’intention accordé dans la matière a une vibration, une énergie. Cette énergie est connue depuis toujours par de nombreuses les civilisations. De nombreux ethnologues ayant vécu au contact de peuples premiers, ou étudié les vestiges de civilisations disparues ont fait remonter l’évidence de connaissances poussées du cosmos et de phénomènes cosmiques rares que l’on redécouvre parfois aujourd’hui. Comment ces civilisations ont-elles touché ces connaissances, cette conscience ? Et pour autant que nous ne les connaissons pas aujourd’hui, car nous avons perdu le chemin de l’expérience, certaines connaissances rapportées par ces civilisations sont-elles pour autant fausses, absurdes, ou sont-elles un espace à redécouvrir ?

Comme l’exprime Carlo Rovelli dans ses ouvrages de vulgarisation de la physique quantique, la principale limite actuelle de l’expérience quantique est le physicien lui-même.

Cette observation invite à s’interroger sur nous-même, car elle interroge non pas la connaissance, mais notre conscience, notre essence.

La conscience

La conscience est une capacité intégrative du vivant. Elle est à la fois connaissance, mouvement, esprit et matière.

L’essence

C’est notre structure fondamentale : physique, psychique et spirituelle.
Lorsque l’on parle d’énergie, comme dans tout phénomène physique, ou parle de mouvement, de vibration. L’origine de ce mouvement, de cette vibration est une quête perpétuelle de l’être humain. Ce que nous connaissons aujourd’hui c’est que cette vibration est. Que la psyche et l’harmonie ont un impact sur le comportement cellulaire, sur l’homéostasie. Par là on est obligé de constater que le vivant est bien plus qu’un simple phénomène physique.

On perçoit comme harmonieux un orchestre qui émet des vibrations cohérentes, qui n’entrent pas en dissonance. Il est admis que l’harmonie visuelle est liée nombre d’or.

Notre vibration évolue en fonction de notre conscience, lorsque son mouvement, nos valeurs, nos actes, sont en harmonie avec la Vie

Dans les thérapies énergétiques comme dans tous les accompagnements à l’évolution quelles que soient les écoles (essenienne-bioénergie, yoga, reiki, qi gong, chamanisme…), ce qui est recherché avant tout c’est la connexion à l’essence, c’est à dire à la conscience pure, conscience pure que l’on peut relier à la source EN SOI, il n’est pas utile de chercher quelque vérité ailleurs, le seul chemin vers la conscience pure c’est la chemin du coeur, le silence du coeur où apparaît la vérité, le principe même de la Vie.

Vivre le chemin de la conscience n’est pas accèder à des connaissances, mais intégrer en soi les éléments qui permettent pas à pas de dévoiler notre propre conscience.

Vibratoirement, le centre énergétique qui physiquement émet le plus d’électricité, ce n’est pas le cerveau, c’est le coeur (ceci est mesuré dans de nombreuses études cliniques). L’intégration passe par le coeur, ainsi toutes les vibrations qui altèrent le rayonnement du coeur (peur, colère, haine, avidité…) coupent de l’harmonie*.

La qualité de notre vibration limite l’étendu de notre connaissance des phénomènes perceptibles. Néanmoins dès lors que notre coeur, nos émotions, nos actes sont harmonisés dans une disposition qui respecte la vie, et permet une évolution harmonieuse, pas seulement à un niveau individuel, mais à un niveau global, nous pouvons faire l’expérience de phénomènes vibratoires qu’avec l’habitude, l’entrainement, la conscience et la connaissance, nous pouvons reconnaître, comprendre. Ainsi s’étend le champ de la conscience à une harmonie universelle par laquelle nous connaissons qu’il y a « plus » que ce que nous explique la science actuellement.

* C’est pourquoi tout chemin d’évolution est un chemin où l’on se libère de ces émotions dites « de basses fréquences » (on peut les mesurer de différentes manières dont une récente est facilement compréhensible/accessible est l’échelle de Bovis). Ce temps est plus ou moins long selon notre histoire, ce que nous avons acquis, comprend des modifications structurelles, qui passe par la pensée mais aussi par notre plasticité cérébrale, les chemins neuronaux, notre chimie intérieure.

Initiation de la vibration

La/les pratiques proposées par les différentes écoles ont un impact positif (par positif il faut entendre harmonieux, qui favorise l’équilibre, la santé, la vie) sur notre vibration cellulaire : c’est le principe de la cymatique, la qualité vibratoire de ce que nous recevons ou rayonnons a un impact sur nos cellules, ainsi au fur et à mesure du chemin notre organisme se transforme en profondeur, et si nous nous comparons au début et un peu plus loin, de nombreux paramètres ont changé. Il ne s’agit pas d’une transformation extérieure par la connaissance, mais d’une transformation intérieure par l’expérience, l’intégration, c’est pourquoi il ne suffit pas de recevoir ponctuellement une initiation (qui est comme remonter une horloge : la vibration touchée alors n’est acquise que si on cultive l’unisson). Une véritable initiation, passe par un protocole qui permet d’initier (expérimenter) une vibration en soi, est un travail qui demande plusieurs semaines, et pour certaines qui portent plusieurs niveaux, plusieurs mois, plusieurs années, nous pourrions même envisager l’existence comme une initiation, de notre naissance, à notre mort physique. C’est nous qui choisissons, à chaque respiration de cultiver cette vibration. Nous sommes libres.

Sources : oeuvre de Carlo Rovelli physicien, Société Astronomique de France cours « la théorie des champs » (entre autres) par Jacques Fric, Edmund Husserl « La crise des sciences européennes et la phénoménologie transcendentale », Théorie des multivers

physique quantique

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