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Les Chakras

Il y a sept ou huit ans, j’effectuai un stage de yoga avec une Guru (enseignante, maître) Indienne. A un moment, nous avons pratiqué des exercices de Kundalini yoga (éveil ou activation des chakras). Le stage était ouvert à tout public, et pour les personnes n’ayant jamais pratiqué, la traductrice a commencé à expliquer ce qu’étaient les chakras : « ce sont des choses qui n’existent pas vraiment, il faut imaginer un point de telle ou telle couleur… ». C’est malheureusement la vision occidentale répendue. Je me suis alors permise de lever la main, et avec l’aval de notre professeur effectuai un bout de traduction à mon tour.

Un chakra est un vortex énergétique : lorsqu’on le teste énergétiquement on peut voir que c’est une sorte double de cône horizontal qui part du corps (la partie la plus étroite) et qui va jusqu’à la périphérie de l’aura, un cône devant, et un derrière, à l’exception du 1er chakra qui rayonne vers le bas, et du 7ème chakra ou coronal qui rayonne vers le haut. A quoi servent-ils ? Ils nous mettent en lien avec notre environnement énergétique : ils permettent de sentir/capter certaines énergies émanants du lieu, des personnes, êtres vivants que nous croisons et autres énergies subtiles. ET AUSSI ils émettent de l’énergie venant de nous. Ils sont 50% émissifs, 50% réceptifs.

C’est de cette manière qu’il nous arrive de percevoir l’énergie d’une autre personne sans même lui avoir jeté un coup d’œil ou adressé la parole. Chez les animaux cette capacité est très affutée, pour les personnes qui travaillent avec les chevaux c’est une évidence : l’énergie que l’on émet agit directement sur l’animal. C’est de cette manière que notre aura s’informe de notre environnement et que nous-même y prenons place.

Ils font partie de la structure énergétique de l’aura.

Nous comptons 7 chakras principaux au niveau du corps physique, 6 au-dessus du corps physique, et 3 en-dessous (dans le corps éthérique). Il existe aussi des chakras secondaires  au niveau du corps physique.

Les chakras supérieurs et inférieurs s’activent en fonction du développement de notre conscience, conscience de nous-même, conscience de notre environnement, notre alignement avec l’harmonie Universelle, la conscience de notre Univers.

Plus notre aura grandit, en fonction de notre conscience et notre harmonie, plus les chakras s’allongent également, et plus de chakras s’activent. Plus de chakras s’activent et plus l’aura grandit. C’est comme une maison que l’on agrandit : si l’on allonge la toiture il faut une structure porteuse plus importante, solide, où la maison sera déséquilibrée et risque de faire des failles ou s’écrouler.  Si l’on a une structure porteuse plus importante nous pouvons allonger la toiture. L’évolution est un travail de renforcement et de conscience. Les chakras, ainsi que ce qu’ils peuvent percevoir ou émettre, se développent directement en lien avec notre conscience.

Aujourd’hui la plupart des êtres humains ont une aura qui ne dépasse pas quelques mètres. C’est significatif d’une époque où nous vivons un peu coupés de notre environnement, avec un fonctionnement très mental, sans conscience et qualités ou vertus très développées. Ce n’est ni bien ni mal, c’est une étape dans le processus de développement de l’être humain. Nous avons actuellement développé nos capacités cognitives plus que la plupart des espèces. Il est maintenant temps de passer à l’étape suivante : allier ces compétences à des vertus de haute qualité, des émotions de haute fréquence (compassion, amour, gratitude…) à la différence des émotions de basses fréquences qui nourrissent l’ego et maintiennent dans une rumination mentale tournée vers le soi plutôt que vers l’harmonie.

La structure de notre aura est prévue pour porter naturellement sur plusieurs centaines de mètres. A ce stade nous sommes normalement stabilisé dans des émotions de haute fréquence.

Aujourd’hui de nombreux animaux et la plupart des arbres ont une aura (un rayonnement) plus importante (grande) que la plupart des êtres humains. Cela relativise la notion de conscience et d’harmonie, n’est-il pas ? 😉

Dans certaines pratiques, comme le Kundalini yoga, nous activons principalement les chakras au niveau du corps. C’est une pratique qui est relativement sans danger, il n’y a généralement pas de problématique importante qui puissent les impacter, et si c’est le cas, cela peut être l’occasion de s’y intéresser, puisqu’une problématique qui affecte le fonctionnement d’un chakra au niveau du corps impacte le physique à plus ou moins long terme : ce sont des centres énergétiques qui nous alimentent, un chakra qui fonctionne mal, encombré par une perturbation, va impacter les organes en lien, et inversement, un/des organes malades impactent le fonctionnement global d’un chakra. Physique et énergétique sont liés. D’autres pratiques d’activation pour les chakras sous-terrains et supérieurs existent, elles sont déconseillées car ces chakras peuvent être impactés par des perturbations plus importantes liées notamment au karmique et il ne faut en aucun cas forcer leur activation : un chakra s’active naturellement lorsque sur notre chemin nous sommes prêts à être éventuellement confrontés à ce qui les déstabilise, et en capacité de le dépasser. C’est à dire lorsque nous avons transformé en nous un certaine part de ce qui alimente les émotions de basse fréquence (entre autres, car il ne s’agit pas que de cela : l’évolution de la conscience, la transformation des émotions de basse fréquence et le développement et renforcement de nos émotions de haute fréquence amènent une évolution de notre positionnement interne, et une intégration dans la matière) et renforcé nos capacités.

Tout notre chemin est évolution. Il est vital, au sens propre, de ne pas sauter les étapes et de cheminer à notre rythme, de préférence accompagnés par des enseignements qui respectent le développement naturel de l’aura, par le renforcement du positif, et d’éviter toute pratique qui va activer certains centres ou capacités « en force ». Pour éviter de s’égarer, il est bien d’intégrer profondément en soi : « que cela ne procède que dans le respect de la Vie, la Lumière, la Justice Divine et l’Evolution ». Ainsi nous activons en conscience un verrou qui nous protège d’activer par ego des fonctions ou capacités pour lesquelles nous ne sommes pas encore prêts.

Que se passe-t-il si des fonctions ou capacités sont activées trop tôt : généralement cela est source de perturbations importantes. En résulte des dysfonctionnements importants de l’aura (failles, pollutions, limitations…) qui impactent et limitent l’évolution sur le long terme. C’est une maison mal construite. Il est souvent possible de traiter ces perturbations, toutefois la limitation majeure dans ce cas est notre ego : le développement de l’aura est fascinant, il donne accès à des connaissances sur soi et sur l’Univers qui dans un premier temps peuvent être grisantes. Seulement, si nous sommes impactés par des perturbations, certaines voire la plupart de ces informations peut s’avérer erronées. C’est pourquoi il est important d’être accompagné, de ne pratiquer des activations qu’en conscience (c’est-à-dire au juste moment, et jamais par avidité) et de laisser l’aura se développer harmonieusement, en cultivant en soi des vertus, en transformant nos terrains faibles par la conscience.  

Et pour finir aujourd’hui : les chakras n’ont pas de couleur. Ils peuvent résonner avec certaines couleurs, en fonction de leurs fonctions justement, certaines couleurs étant fortement en lien avec des énergies. Le travail avec les couleurs, les rayons pour ceux qui sont formés à cette pratique, permet de nettoyer, purifier ou renforcer certains chakras. En méditation il est possible de se laisse bercer par une couleur en conscience (la viualiser remplissant tout notre corps physique et toute notre aura), et de voir comment elle nettoie, quels espaces de notre être sont activés (professionnel, relationnel, familial…), les différents écueils, cad ce que l’on peut améliorer, pacifier, changer en soi pour gagner en harmonie dans ces espaces. Il est possible et probable que dans un premier temps on ne perçoive rien de précis, c’est une perception qui s’affine avec le temps et la pratique. Comme dans tout entrainement spirituel, c’est la répétition de la pratique, sans attente particulière, qui permet aux phénomènes et à la conscience d’émerger. Rien n’est immédiat et dû, mais tout peut se construire.

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