
Un monde vivant
Notre structure énergétique, si elle est subtile, n’en est pas moins organisée et palpable.
Il y a une dizaine d’années, j’effectuai un stage de yoga avec Aswathy Rekha, enseignante de Yoga Dravida en Inde.
Tout enseignement comporte une part d’énergétique : par l’activation de notre corps physique, nous interragissons avec notre biochamp.
La traductrice a traduit ceci : « les chakras, ça n’existent pas vraiment, il faut imaginer un point de telle ou telle couleur… ». C’est la vision occidentale assez souvent répendue. Aswathy m’a permis de prendre la suite.
Un chakra est un vortex énergétique : lorsqu’on le teste manuellement, on peut sentir que c’est une sorte double de cône horizontal qui part du corps (la partie la plus étroite) et qui va jusqu’à la périphérie de l’aura, un cône devant, et un derrière. A quoi servent-ils ? Ils nous mettent en lien avec notre environnement énergétique : ils permettent de sentir/capter certaines fréquences vibratoires ou énergies émanants du lieu, des personnes, êtres vivants que nous croisons et autres énergies subtiles. ET AUSSI ils émettent de l’énergie venant de nous. Ils sont la plupart du temps 50% émissifs, 50% réceptifs.
C’est de cette manière qu’il nous arrive de percevoir l’énergie d’une autre personne sans même lui avoir jeté un coup d’œil ou adressé la parole, ou que certains jours « nous rayonnons » une énergie positive. Chez les animaux cette capacité est très affutée, pour les personnes qui travaillent avec les chevaux c’est une évidence : l’énergie que l’on émet agit directement sur l’animal. C’est de cette manière que notre biochamp s’informe de notre environnement et que nous-même y prenons place.
Ils font partie de la structure énergétique de l’aura.
Nous comptons 7 centres principaux au niveau du corps physique, 6 au-dessus du corps physique, et 3 en-dessous (dans le corps éthérique), ce qui donne à notre biochamp une forme globale ovoïdale. Il existe aussi des centres secondaires au niveau du corps physique.
Les centres supérieurs et inférieurs s’activent en fonction du développement de notre conscience et de notre harmonie, conscience de nous-même, conscience de notre environnement, notre alignement avec l’harmonie Universelle, la conscience de notre Univers.
Aujourd’hui, de nombreux animaux et la plupart des arbres ont un biochamp plus vaste que la plupart des êtres humains. Cela invite à nous inspirer de la nature…

Le maître Mikao Usui avait coutume de dire que la moitié du travail résidait dans les cinq idéaux du Reiki :
Kyo dake wa
Ikaru na
Shinpai suna
Kansha shite
Gyo o hage me
Hito ni shinsetsu ni
Que l’on peut traduire par :
Juste pour aujourd’hui, pas de colère, pas d’inquiétude, je vis (cette journée) dans la gratitude, j’accomplis mon devoir et je suis bienveillant avec tous
Il ne s’agit pas de les répéter sans conscience, mais de les intégrer et les vivre chaque jour un peu plus profondément.
Cultiver l’Harmonie en soi.
Comme dans tout entrainement, c’est la répétition de la pratique, sans attente particulière, qui permet aux phénomènes et à la conscience d’émerger. Rien n’est immédiat et dû, mais tout peut se construire.
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